La santé comme droit pas comme privilège

À l’occasion du 8 mars, Journée internationale de lutte pour les droits des femmes, nous portons une vision féministe de la santé.

Nous affirmons que la santé n’est pas seulement une affaire de soins médicaux, mais qu’elle est profondément façonnée par les conditions de vie : revenus, travail, logement, statut administratif, exposition aux violences et aux discriminations.

Les femmes et les personnes minorisées sont particulièrement touchées par la précarité, la pénibilité du travail, les carrières interrompues, la charge du travail non rémunéré et les violences. Ces réalités ont des effets directs et durables sur la santé physique et mentale, tout au long de la vie, et plus encore à l’âge de la retraite.

Faire de la santé un thème central du 8 mars, c’est rappeler que les inégalités de genre s’inscrivent dans les corps, qu’elles produisent de la maladie, de l’épuisement et du renoncement aux soins. C’est aussi affi rmer que lutter pour la santé, c’est lutter pour la justice sociale, contre la pauvreté, contre la marchandisation du soin et pour des conditions de vie dignes pour toutes et tous.

Translate...